Oligui pille la CNAMGS et porte un coup dur aux plus démunis

Oligui pille la CNAMGS et porte un coup dur aux plus démunis
Le Père Noël en hélico : une preuve des dépenses inutiles de l'argent du contribuable par la junte du CTRI.

Oligui et la junte du CTRI s’enlisent dans des décisions à court terme, sacrifiant les plus faibles sur l’autel de leur incompétence.

MINVOUL - La récente suspension de la CNAMGS (Caisse Nationale d'Assurance Maladie et de Garantie Sociale), un dispositif crucial pour les Gabonais les plus vulnérables, suscite une profonde indignation.

Une décision aussi tragique qu’injustifiable, symptomatique de l’amateurisme criant et de la mauvaise gestion des autorités en place, sous la direction du général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema et du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI).

Créée par l'ancien président Ali Bongo pour offrir un filet de sécurité aux Gabonais les plus démunis, la CNAMGS représentait un espoir pour des millions de familles vivant dans la précarité.

Sa mise en veille, officiellement attribuée à des problèmes financiers, reflète en réalité un échec de gouvernance à tous les niveaux. Aucun audit crédible, aucun plan de redressement transparent, et surtout, aucune reddition de comptes n’ont été présentés.

Comment expliquer que, malgré les signaux d’alerte persistants, aucune action corrective n’ait été entreprise ? Pire encore, l’impunité totale dont jouissent les anciens gestionnaires de ce programme d'assurance santé témoigne d’une irresponsabilité institutionnalisée. Pas un seul responsable n’a été traduit en justice ou tenu pour coupable des abus ou détournements ayant mené à la banqueroute de la CNAMGS.

Ce laxisme, doublé d’un amateurisme déconcertant, met en lumière une gestion chaotique de l’État sous la houlette du CTRI. Au lieu d’apporter des solutions innovantes et viables, les dirigeants actuels s’enlisent dans des décisions à court terme, sacrifiant les plus faibles sur l’autel de leur incompétence.

La CNAMGS était bien plus qu’un programme social ; c’était une promesse de solidarité nationale. Sa suspension est une trahison de cette promesse, un retour en arrière insoutenable pour des millions de Gabonais. D'aucuns se retrouvent à regretter le départ d'Ali Bongo. C'est vraiment grave !

Quand l’impunité règne, le peuple trinque. Quand l’amateurisme devient une norme, les acquis sociaux s’effondrent. Il est grand temps que le Gabon exige des comptes à ses dirigeants et qu’une gestion responsable remplace enfin le chaos actuel.

La CNAMGS doit être restaurée, et les responsables de sa faillite doivent être identifiés et jugés. Il en va de la dignité et de la justice sociale dans notre pays.

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